Actualité - 18 Janvier 2024

Zoom sur l’Observatoire de la Santé

Jonathan Unger, scientifique. Sa citation: notre objectif est d'offrir une meilleure compréhension de la situation sociale et sanitaire à Bruxelles.

Chez Vivalis, l’Observatoire de la Santé et du Social joue un rôle déterminant : il offre une meilleure compréhension de la situation sociale et sanitaire dans la région bruxelloise, qui est indispensable à de nombreux acteurs. Collaborateur scientifique à l’Observatoire, Jonathan Unger participe à plusieurs projets. Rencontre. 

Lorsqu’il rejoint l’Observatoire de la Santé et du Social il y a deux ans, Jonathan Unger, géographe de formation (ULB), dispose déjà d’une solide expérience acquise dans le domaine de l’évaluation des politiques sociales mises en place par la Commission communautaire française (Cocof).  

“À l’Observatoire, je suis affecté au pôle recherche, plus particulièrement à la cellule pauvreté” raconte Jonathan Unger. “Depuis la fusion avec le CDCS (Centre de Documentation et de Coordination Sociales), il y a différents pôles : Bruxelles Social, Born In Brussels, Hospichild etc. Au quotidien, je travaille principalement sur des données, avec une approche quantitative et qualitative lorsque cela se justifie.”  

Ce travail est concret : il permet d'aider à l’identification des enjeux prioritaires pour l’action publique, tout en fournissant une aide opérationnelle à la mise en œuvre de certaines décisions politiques. Enfin, il aide à évaluer ces politiques publiques (social, santé, aide aux personnes...) et donc à terme, à les améliorer. Avec, bien sûr, des défis à relever, comme la prise en compte de la complexité institutionnelle bruxelloise : “Bien comprendre qui est responsable de quoi, ce n’est pas toujours facile !” dit Jonathan en souriant...  

Certains projets lui tiennent à cœur, comme le Zoom sur les communes : “Une belle collaboration institutionnelle avec perspective.brussels” explique le scientifique. “Ce produit est attendu sur le terrain, aussi bien par les mandataires locaux que par les travailleurs sociaux et les associations. Avec les données rendues publiques, on peut mieux améliorer la connaissance que les acteurs ont de la réalité dans laquelle ils évoluent. À l’approche des élections communales, cet outil s’avère pertinent et utile, pour nourrir les réflexions et alimenter les débats.”  

Le projet de définition des zones en pénurie de médecins généralistes l’intéresse aussi particulièrement : “C’est plus opérationnel. Il s’agit d’identifier les zones en pénurie pour que des mesures publiques puissent y être prises - le cas échéant - pour y attirer des médecins généralistes. Son côté multidisciplinaire est également intéressant : il implique une collaboration à plusieurs niveaux : des collègues aux profils différents, des relations avec des cercles de médecine générale. Avec un dénominateur commun : nous travaillons tous sur l’accès aux soins de santé, qui est un domaine essentiel aux Bruxellois.es.”